Les secondes roulent, les sourires s’effondrent, les pleures atteignent le sol.
Les minutes s’étendent, le temps d’attente devient trop long, les mots piétinent mes espoirs fabriqués.
Les jours se chevauchent, les répétitions me déçoivent, les promesses me semblent toujours brisés.
Les mois passent, les mensonges tendent à passer au trop lourd, la distance advient suffocante.
Les années passent, les confettis tombent, une nouvelle page est tournée. Mes secondes ne se maintiennent plus à perdre le sourire quand les minutes passent et tu n’arrives plus. La deception est acquise due à sa répétition trop ardue, quand les mensonges me semblent normaux. Je ne perds plus mon temps à sécher mes larmes que tes cris ont causées, tes fausses promesses sont à présent le mur de notre distance.
Ceci n’est pas un message à ma vieillesse, ceci n’est pas un message à grandir.
Ceci est un message à tous les gens à qui j’ai un jour considérés si importants à mes yeux.
Les gens qui m’ont laissé tomber.
Les gens qui sont devenus ceux que je croise sur la rue.
Les gens qui ne sont plus mes amis, mais mes etrangers.